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Archive for the ‘Maquillage’ Category

La retouche de photo censurée !

Qui croit encore aujourd’hui que les photos des magazines et des publicités de sont pas retouchées? Nous les filles on sait toutes cela car cette peau parfaite, sans rides ni taches, ce teint si lumineux, ces cheveux si magnifiques, en vrai, c’est quasi irréel ! Mais jusqu’à présent, on continuait de rêver sans rien dire et finalement en on y croyait un peu.  L’interdiction de deux publicités de cosmétiques pour cause de marques visibles de retouches vient rider le portrait…

Visuel réalisé à partir de plusieurs éléments dont l'excellente reproduction de photoshop (sans retouche !) publiée sur le site http://www.evasion.cc/blog/comments/photoshop-as-real-as-it-gets/

C’est l’Advertising Standard authority (ASA), qui le 27 juillet a interdit 2 publicités de fond de teint :  l’une mettant en scène Julia Roberts, égérie Lancôme et l’autre Christy Turlington, égérie Gemey Maybelline. L’ASA a été saisi par la députée britannique Jo Swinson qui a estimé ces deux campagnes comme non « représentatives des résultats que les produits sont en mesure de fournir » .

Le groupe l’Oréal a reconnu l’usage « des techniques de post-production » pour « éclaircir la peau, nettoyer le maquillage, réduire les ombres autour des yeux, adoucir les lèvres et assombrir les sourcils » mais réfute la thèse de publicité mensongère.

Quelque part c’est la faute à pas de chance et le groupe subit une mauvaise publicité car ce n’est pas comme si l’on découvrait la retouche photo : même sur notre fidèle ordinateur nous nous retouchons les yeux rouges alors comment croire qu’une publicité 4×3 ne soit pas « améliorée »?!! Et puis ce n’est pas la première fois que l’ASA retire des publicités cosmétiques : Nivea avait déjà été mis en cause.

Enfin toujours est-il que si nous ne découvrons pas le pot aux roses, peut-être cet évènement changera-t-il légèrement la façon de communiquer des  grandes marques.  Bien sûr nous avons envie de rêver mais autant que le rêve soit accessible…

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Un maquillage burlesque !

A l’occasion de la sortie le 22 décembre 2010 du film Burlesque, la marque Make up for ever lance une déclinaison de trois produits, en édition limitée.

On n’en fini plus des éditions spéciales…

Vous aviez aimé Moulin Rouge ? La folie du cabaret continue avec Burlesque, un film qui réunit Cher et Christina Aguilera. Make up for ever prolonge l’univers du film Burlesque, dans une gamme de maquillage composée de :

– Faux-Cils « Burlesque » n°27

– Poudre de Diamant « Burlesque » n°1

– Rouge à Lèvres Rouge Artist « Burlesque » n°45.

Seulement, la distribution est un peu exclusive…puisque la gamme n’est disponible qu’au Sephora des Champs Elysées.

Si vous ne pouvez pas vous y rendre, mais que vous voulez vous aussi un effet cabaret, Cosmetosphere vous propose :

– Mascara Faux cils Yves Saint Laurent Noir

– Fard à paupières  M.A.C. Forgery

– Rouge b. Perfect agnès b. Rouge agnès

OPI, la marque de vernis lance aussi une gamme avec 12 couleurs, disponibles chez Sephora, Monoprix, et dans les Nail Bar OPI.

Place au show !

Habits de fêtes !

Noël est l’occasion pour les marques de développer des éditions spéciales. Bourjois et Shu Ueamura ont habillé leurs best-sellers pour les fêtes…

 

 

Bourjois a revisité le décor de ses blushs, présenté dans les fameux boitiers ronds. Chacun d’entre eux se pare d’un monument mythique de Paris : L’Arc de Triomphe,  la tour Eiffel, la Bastille, le Sacré Coeur et l’Opéra Garnier déclinés dans des couleurs fraîches et girly

Cette collection, nommée « Bourjois aime Paris », est disponible en avant-première chez Douglas.

Crédit photo : Bourjois

 

Pour sa collection de Noël 2010, Shu Uemura a fait appel à une artiste japonaise, Aya Takano.

L’huile démaquillante se pare ainsi d’un décor japonisant, à la fois naïf et moderne. Mais ce n’est pas la seule à revêtir un habit créé par l’artiste…toute une gamme de maquillage composée de fards à joues et à paupières, blush, gloss, crayons et pinceaux rejoint l’univers magique d’Aya Takano

Crédit photo : Shu Uemura

Crédit photo : Shu Uemura

Tellement gaies et précieuses, ces éditions spéciales s’achètent aussi bien pour soi que pour offrir.

 

Lancôme sur ipad

Avec sa nouvelle application Lancôme Make-Up, lancée au mois de Juillet, Lancôme fait de l’ipad un véritable accessoire beauté.


Lancôme a trouvé une jolie solution pour nous éviter les hésitations devant les rayons maquillage et pour nous proposer un coaching make-up personnalisé. L’application développée sur ipad par MyStudioFactory pour Lancôme se compose de plusieurs rubriques dont « Create your style », la rubrique phare. Cette dernière permet d’utiliser une palette virtuelle composé des produits de la marque pour créer ses looks sur un visage (toujours virtuel) et  même de les partager ensuite sur Facebook ou par mail. Ainsi, on peut créer à volonté des styles utilisant les différents types de produits dans les différentes teintes proposées,

Mais ce n’est pas tout ! L’application comporte aussi une rubrique de conseils beauté et non des moindres ! Elle est composée des vidéos de Michelle Phan, une bloggeuse beauté connue dans le monde entier grâce à ses vidéos publiées sur Youtube et vues par des millions d’internautes ! La rubrique « Diagnoscils » (un nom très Lancôme) propose elle de trouver le mascara adapté à nos besoins. Mais il y a aussi « What’s news » pour suivre l’actualité de la marque ou encore « Products must have », pour connaître les produits incontournables.

Une application pour être conseillée, s’amuser à créer, mieux connaître la marque,  mais surtout se laisser tenter …

Toute en anglais, elle est gratuite et disponible aussi sur iphone.

Pour la télécharger, c’est par .

Après les soins et le parfum L’Occitane, le maquillage

  

Cela devait forcément arriver : L’Occitane, spécialiste des soins et parfums naturels s’apprête à lancer sa gamme de maquillage, inspirée de la délicate Pivoine. 

 

   

Chaque gamme à une histoire chez L’Occitane. Pour la Pivoine, c’est celle d’une rencontre, entre les équipes de L’Occitane et un passionné de la fleur, Jean-Luc Rivière ; couleurs, essences, appellations telles que « Etoiles de neige » ou « Valse de Vienne » les ont séduit. Cela a donné une gamme fraîche, naturelle et pimpante.  

La gamme se compose de poudres et fards,  

Crédit photo : L'Occitane

d’une eau teintée lèvres et joues,  

Crédit photo : L'Occitane

de rouges à lèvres,  

Crédit photo : L'Occitane

de brillants à lèvres,  

Crédit photo : L'Occitane

  

d’un baume à lèvres  

Crédit photo : L'Occitane

mais aussi de pinceaux.  

Le tout vendu entre 10 et 26€, dans des packs très nature façon « sachet de graines ». Une ligne parfumée composée d’un parfum, d’un roll-on, d’eau de toilette et d’une crème de douce viendront compléter celle du maquillage.  

Une jolie gamme nature mais pleine de peps et très gourmande !

Du nouveau au rayon beauté chez Monoprix

Ça va bouger chez Monoprix du côté de la parfumerie. L’enseigne a annoncé le lancement de 3 nouveaux concepts pour 2010 : le maquillage, la parapharmacie et un nouveau rayon produits de grande consommation. Plus que l’implantation de ces trois concepts on peut y voir une nouvelle façon de penser le point de vente, très en vogue et qui donne ses lettres de noblesse au merchandising.

Le maquillage représente l’une des forces de Monoprix et c’est le premier segment dont le concept a été finalisé. Le rayon pilote se trouve au magasin des Ternes à Paris mais trente autres sont en cours. Ils ont été pensé pour donner le plus d’informations possible à la cliente en l’absence de la conseillère, grâce à un écran plasma notamment. La couleur dominante est le blanc avec quelques éléments noirs.

Pour le deuxième concept, celui de la parapharmacie, la dominante sera le gris, en rupture avec les traditionnels vert et blanc qui caractérisent l’univers médical. Ce deuxième concept a un pilote aux Ternes mais la première version définitive sera visible au magasin de La Défense à la fin du mois. Cet espace bénéficiera de la présence d’un docteur en pharmacie. Enfin, dernier concept, c’est celui des produits de grande consommation hygiène-beauté avec une première implantation qui sera réalisée à Paris St Augustin. Monoprix perçoit les produits de ce segment de façon globale (alors qu’en grande surface l’hygiène et la beauté sont séparés) et proposera donc une catégorisation des produits ainsi qu’un éclairage adapté qui guidera la cliente.

Au niveau de l’offre produits, quelques nouveautés chez Monoprix comme les capillaires Jean-Marc Maniatis une marque vendue au catalogue du Club des Créateurs de Beauté (avec qui d’ailleurs l’enseigne avait déjà établi un partenariat en référençant agnès b. quelques temps). La marque de maquillage maison, Miss Helen en cours de reformulation et de repack, sera en magasins en Mai. Elle constituera l’un des piliers du rayon maquillage avec son très bon rapport qualité/prix.

La réflexion menée par Monoprix s’inscrit parfaitement dans la tendance actuelle qui est de penser le merchandising comme un outil qui favorise la vente et la fidélisation client, parce qu’on lui aura vendu le produit le plus adapté à ses besoins. Avant, il était considéré comme générant plus de coûts que de bénéfices comme l’indique l’article sur le métier de merchandiser publié dans cosmetiquemag d’avril. La crise aidant, les industriels et les enseignes se penchent de plus en plus sur la question. L’une des stratégies annoncées de L’Oréal face à la crise était de maintenir voire d’augmenter le niveau d’investissement publicitaires. Mais comme l’indique Florence Tesseron, présidente de Global strategy merchandising association, le merchandiser « doit savoir gérer les espaces – flux de circulation dans une boutique, tendances couleur, techniques d’éclairage…- connaître les comportements d’achat, mais aussi […] quantifier les produits sur le point de vente ». Alors bien que la communication par les médias aide à la notoriété d’un produit ou d’une marque, nous pouvons être convaincus que la communication sur le lieu de vente a un rôle crucial… et surtout elle est beaucoup chère !

D’après l’interview de Pascale Cartier, directrice de la parfumerie Monoprix, Monoprix, l’année des concepts, Cosmétique hebdo  22 mars 2010 (N°445)

Et l’article Le merchandiser gagne à être reconnu, cosmetiquemag d’avril (N°107)

Tops sans fards, 2ème épisode de la saga ELLE sans maquillage ni retouche

Pour la 2ème année consécutive, l’hebdo ELLE reprend la série des « sans fards », photographies en noir & blanc d’icônes de la beauté, sans maquillage ni Photoshop, sublimées par l’objectif du célèbre photographe Peter Lindberg.

Voilà un an, le numéro « stars sans fards », qui présentait des actrices telles Monica Belluci, Sophie Marceau ou Charlotte Rampling lançait le mouvement. Sophie Marceau y était d’ailleurs bluffante.

L’initiative avait été reprise par la version espagnole du magazine. Un an après, dans son n° du 9 Avril, ELLE s’attache cette fois-ci aux tops : Claudia Shiffer, Shallom Harlow, Amber Valleta, Helena Christensen, Tatjana Patitz, Cindy Crawford et Nadja Auerman, tops des années 90, se sont prêtées au jeu.

Pourtant, ces femmes peuvent paraître les moins naturelles qui soient : maquillées, coiffées, retouchées, elles incarnent une beauté presque surnaturelle.

Mise à nues, sans artifice ni l’intervention lissante de Photoshop, elles restent encore belles et nous rappellent qu’une belle femme n’est pas une femme superficielle. Ces images –bien qu’en noir & blanc, ce qui cache les défauts bien entendu- peuvent redonner confiance. Belles au naturel, ces tops nous révèlent quand même rides et poches sous les yeux, montrant ainsi que les signes de l’âge de sont pas réservé à madame tout le monde.

Dans son numéro précédent, « spécial rondes », ELLE mettait à l’honneur les formes, pour rappeler que la beauté n’est pas question de taille, en nous présentant une sublime et glamourissime top taille 48.

Bravo à ELLE, car si les photos mode et beauté des magazines féminins peuvent être source de complexes, cette démarche de présenter des femmes plus proches de la réalité est louable. Dommage qu’il faille parler d’un numéro « spécial » pour présenter quelque chose de normal : des femmes qui sont nées sans maquillage ni Photoshop et qui sont belles en 36 comme en 48…