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Archive for mars 2010

Inauguration d’une boutique Kiehl’s à Montmartre

Un des coins de Paris où l’on oublie que l’on est dans une ville de plusieurs millions d’habitants et qui fait penser à un village, avec ses petites rues, ses restos ; etc : Montmartre ! C’est dans ce joli quartier, au 22 Rue des Abbesses que Khiel’s, la marque de cosmétiques new yorkaise, a tout naturellement choisi de s’installer. Car à l’origine Kiehl’s était une pharmacie de New York, s’inspirant des officines d’apothicaires d’antan. Créée il y a 150 ans, la marque appartenant désormais au groupe L’Oréal depuis 2000, conserve toujours son esprit unique, reposant sur ses valeurs d’origine made in USA. Au premier rang desquelles on retrouve la science, la qualité, le respect de la clientèle, ou encore le sens de la communauté. Ainsi la marque possède un univers caractéristique inimitable qui se traduit par un décor presque inchangé depuis 1851- murs en briques rouges, étagères en bois, comptoir en marbre – des produits de très bonne qualité aux packs simples et clairs et bien sûr un service professionnel : d’ailleurs les vendeurs portent une blouse blanche, comme pour la marque Clinique, en signe d’expertise dermatologique.

En France c’est une sixième boutique pour la marque, qui en possède plus d’une vingtaine aux US et 600 à travers 44 pays.

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On trie aussi dans la salle de bain

Révélée dans la chronique de Sophie Joussellin sur RTL, l’étude réalisée par Eco-Emballage pointe du doigt nos lacunes quand il s’agit de trier les déchets dans la salle de bains.

La salle de bains n’est pas la championne du tri sélectif, car trop souvent nos efforts réalisés dans la cuisine sont vite oubliés quand il s’agit de nos produits d’hygiène.

En effet, si 84% des français interrogés affirment trier leurs emballages, ce taux diminue fortement pour ce qui concerne les produits hygiène beauté, qui représente tout de 75 000 tonnes de déchets, par an -soit 2 % de l’ensemble des déchets. Malgré notre bonne volonté, nous jugeons souvent comme recyclable ce qui ne l’est pas et vice-versa.

Crédit photo : Garnier-Eco-Emballages - ph. Didier Delmas, prise de vue au showroom BBath ©

La marque Garnier a décidé d’agir en réalisant un partenariat avec Eco-Emballage. Il se joue selon trois axes : le packaging, internet, et le lancement d’une poubelle facilitant le tri dans la salle de bains.15000 de ces poubelles – munies de 2 bacs, un jaune pour les emballages recyclable et un bleu pour les autres seront distribuées.

Mais plus que la matérialisation du recyclage par une poubelle avec deux bacs de couleurs différentes, ce qui est important c’est l’information du consommateur.

Alors comment ne pas se tromper ? Sophie Joussellin nous l’explique dans sa chronique :

« On ne jette dans la poubelle de tri que les bouteilles et les flacons, les tubes et les pots ne se recyclant pas. Quant aux bombes, seules celles en alu peuvent être triées. »

Maintenant, on n’a plus d’excuses ! Car même si l’on attend des initiatives en termes d’emballages de la part des distributeurs dont certains font des efforts – comme supprimer les notices papier au profit de l’intérieur des packs ou proposer des recharges – pas besoin d’attendre la poubelle Garnier pour trier correctement, on s’y met tout de suite !

Pour plus d’infos sur le sujet, lire l’article très complet de http://www.maisonapart.com : ici

Pour en savoir plus sur le partenariat Garnier-Eco Emballage, je vous recommande d’aller faire un tour sur le site de la marque.  Hyper pédago avec en prime un petit jeu pour tester vos connaissances… 

Les déodorants, arme anti-crise des géants de la cosmétique?

La crise a conduit les grands groupes de cosmétiques à revoir leur offre, en proposant des produits plus accessibles.

Crédit photo : Garnier

En effet, aujourd’hui leur croissance est assurée en grande partie par les pays émergents. L’Oréal par exemple a observé en 2009 un retrait de -4,7% du marché européen et une faible progression de +1,7 aux Etats-Unis, tandis que les « nouveaux marchés » affichaient +3,4%. C’est sans surprise la Chine qui tire les ventes.

Alors face à un pouvoir d’achat en baisse et pour conquérir ces pays émergeants les L’Oréal, Unilever ou autres Proter & Gamble misent sur des produits abordables.  Une recette qui fonctionne semble-t-il, déjà bien approuvée par le Petit Marseillais avec ses produits plaisirs, vraiment pas chers et tout de même efficaces. La marque connaît un réel succès en grande surface. Elle a d’ailleurs été récompensée par le prix d’Excellence de la beauté 2010 décerné par Marie Claire.

C’est ainsi que Garnier vient de commercialiser une gamme de déodorants appelée Mineral, comportant 14 références. L’actif principal, la minéralite est d’origine volcanique. Elle a été choisie pour ses capacités d’absorption de l’eau (3,5 fois son poids), sa vitesse de séchage, son toucher sec non collant en présence d’eau et parce qu’elle ne perturbe pas l’évaporation de la sueur. La gamme est sans paraben ni alcool et il y en a pour tous les goûts : pour les peaux sensibles, pour les peaux épilées, anti-traces blanches, sans sel d’aluminium, en bille ou atomiseurs aux alentours de 3,50€. Cela permet à la marque de proposer un produit vraiment pas cher et de pénétrer un marché encore nouveau pour le groupe L’Oréal, à qui elle appartient.

Sur un segment des déodorants déjà bien occupé par des marques comme Nivea, Bourjois ou Dove la gamme Mineral devra profiter pleinement de la notoriété de Garnier et de son image d’efficacité à prix abordable pour se faire une place.

Crédit photo : Garnier

Bodyshop, automatic shop

Bodyshop se lance aux Etats-Unis dans la distribution automatique de ses produits en partenariat avec ZoomSystems leader mondial de ce type de solutions.

La now génération ne s’arrête plus. Elle veut obtenir ce qu’elle veut, tout de suite, quelque soit l’endroit. On pouvait déjà manger et boire quand on le voulait grâce aux distributeurs automatiques présents jusque sur les quais de métros.  On peut aussi –enfin si l’on habite aux US- assouvir une envie d’acheter une crème, ou un gel douche. Cela grâce au partenariat  que The Body Shop vient d’annoncer avec le leader mondial de la distribution automatique : ZoomSystems.

L’idée est d’apporter les produits de soins et de bains de la marque, composés d’ingrédients naturels,  dans des lieux accessibles et pratiques à travers les Etats-Unis. On pourra rencontrer ces distributeurs dans les aéroports, les centres commerciaux, mais aussi au sein d’enseignes de supermarchés.

En fait, les deux partenaires comptent sur les clients fidèles aux produits de beauté naturels, quelque peu mythiques de la marque, pour assoir leur succès, comme l’a évoqué Gower Smith, le PDG de ZoomSystems. Du côté de The Body Shop, Al Montalvo Directeur des Nouvelles ventes et chaînes émergentes  y voit une opportunité de répondre aux attentes de ces consommateurs de manière innovante.

Les Parisiens ont déjà pu observer une initiative de ce genre dans les stations de métro de La Défense, Charles de Gaulle-Etoile, Miromesnil et Montparnasse, du 7 au 20 Février 2010. Sephora et Calvin Klein avaient proposé une vente automatique du parfum CK One : 15ml pour 10€ via des machines également réalisées par ZoomSystems. Cette vente n’est pas vraiment comparable à celle des distributeurs TheBody Shop. Ephémère, limitée à quelques lieux, elle s’est accompagnée d’animatrices en charge de faire tester les produits et de proposer à tout acheteur la possibilité de retirer un cadeau en magasin Sephora. Si cette dernière action est restée très événementielle –à l’occasion dela St Valentin-, Sephora teste ce type de machine aux Etats-Unis au sein des magasins de son partenaire JC Penney.

Peut-être qu’en France nous pourrons dans quelques temps hésiter entre un Kinder Bueno ou un mascara, tout en attendant le métro…La beauté contre l’obésité ?

L’usine Sanoflore cédée à Fareva par L’Oréal

Crédit photo : Sanoflore

Le groupe L’Oréal, détenteur de Sanoflore annonçait fin septembre 2009 qu’il céderait cette année son usine Sanoflore, située dans la Drôme, à son sous-traitant Fareva, un groupe familial ardéchois de 5000 salariés ayant réalisé 723 millions d’euros de CA en 2009. L’activité de ce dernier ne repose pourtant pas sur les produits bios puisqu’elle est basée sur la formulation, la fabrication et le conditionnement de produits ménagers, industriels, cosmétiques, pharmaceutiques et alimentaires. Le rachat est effectif depuis le 1er Mars 2010 et pour l’occasion la filiale Fareva Bio, rassemblant les 60 salariés de l’usine Sanoflore a même été créée.

Sanoflore, rachetée en 2006 par L’Oréal reste sous le contrôle du géant mondial de la cosmétique, tout comme ses 18 salariés en charge de la R&D. Ainsi L’Oréal renforce sa volonté de se concentrer sur la recherche, le développement et la commercialisation en France et dans le monde des produits Sanoflore (cosmétiques bio, aromathérapie, phytothérapie labellisés Cosmébio par Ecocert).

Fareva  qui compte faire du site de Sanoflore son usine de référence pour l’ensemble de sa production bio, élargit ainsi son offre tant sur le plan des volumes de séries que des technologies qu’elle propose à ces clients. Bernard Fraisse son président précise : « « Nous renforçons notre crédibilité et notre force dans le domaine du bio où nous étions déjà présents mais pas dans les petites et moyennes séries et des technologies comme les tubes, flacons ou encore les sachets avec l’agrément Ecocert ». Le site de production pourrait même travailler pour d’autres clients en plus de la production réalisée pour L’Oréal [LSA  24 Septembre 2009].

Toutefois, ce rachat peut laisser perplexe : il est loin le temps où la cosmétique bio s’opposait à celle des grands groupes industriels, revendiquant leurs différences et réalisant de petites productions. Posséder une marque bio devient aujourd’hui un acte obligé pour un grand groupe cosmétique, offrant la possibilité de valoriser leur image. Que ce soit via le lancement d’une gamme bio (Mixa par exemple) ou un rachat (Clarins prenant part dans Kibio par exemple), tous les grands groupes cosmétiques se tournent vers le bio. Même les sous-traitants tels Fareva ajoutent à leur catalogue de telles productions. L’appartenance à un grand groupe permet aux marques bios de bénéficier de leurs moyens et connaissance en R&D, de leur force de communication et de leur savoir-faire commercial. Ainsi L’Oréal a permis à Sanoflore une internationalisation vers 12 pays. Mais nous ne pouvons pas nous empêcher de penser que le bio reste un moyen de parfaire une image d’entreprise responsable.

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L’explosion de la beauté en pharmacie

On associe souvent la cosmétique au luxe ou à la grande distribution mais il est un circuit de distribution à ne pas négliger, les pharmacies. En effet, de plus en plus de femmes se pressent dans les pharmacies pour acheter leurs soins cosmétiques. Pour cet article sur la distribution cosmétique, je me fais le relais de l’article d’Elodie Baërd paru dans le Figaro, le 24 Février. Les raisons évoquées par la journaliste pour justifier cet engouement sont la caution médicale, le contexte qui lie de plus en plus beauté et santé, le rapport qualité prix offert en officine et surtout la proximité du circuit de distribution. En effet, la cliente d’aujourd’hui qui a besoin d’être rassurée et qui veut aussi maîtriser son budget trouve parfaitement son compte en pharmacie. D’autant plus que les marques font de plus en plus d’efforts, avec des produits moins orientés médical, plus tournés vers le plaisir à travers leurs packs colorés, leurs textures gourmandes et leur cible, qui ne se limite plus aux peaux à problèmes. A l’image de Darphin, Caudalie ou encore Nuxe, les laboratoires dermo-cosmétiques proposent désormais des gammes, voire des marques de soins alliant plaisir et efficacité, destinées à une large cible de consommatrices. Vichy par exemple avec ses essentiels à la rose à prix supers abordables.

Coup de cœur pour la marque Galénic et ses textures délices, où toutes les peaux trouveront une gamme adaptée à leurs besoins.

Conscients de ce phénomène, les pharmaciens font des efforts pour mettre en valeur leur linéaire, accueillir des animatrices qui conseilleront les patients et feront tester les produits. Ainsi, la dermo-cosmétique en pharmacie tend quelque peu vers la parfumerie, la caution médicale en plus.

A l’heure où les marques de docteurs tels Dr Murad, Dr Brandt, Professeur Christine Poelman (au CCB), Dr Caspari (chez Diadermine) se multiplient quoi de plus naturel finalement que la cosmétique explose en pharmacie ?

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La cosmétique, c’est de la grande cuisine !

Les frontières entre la cuisine et la cosmétique sont parfois un peu floues. Révolu le temps des cosmétiques de grand-mère, des masques au concombre à faire en cachette pour retrouver de l’éclat, ou des crèmess hydratantes maison ? Pas si sûr !

Plusieurs tendances influencent culinaires influencent la cosmétique.

Primo, la folie du bio, venue de l’alimentaire s’est rapidement répandue aux cosmétiques et on ne compte plus aujourd’hui les marques bio. Secondo, dans une société où tout va très vite, où l’on peut tout acheter en quelques clics, le do it yourself nous rassure, offrant la satisfaction d’avoir créé quelque chose, même si l’on vient de monter un meuble Ikea en kit, bien guidé par le mode d’emploi en suédois ! Traduit  en cosmétique cela donne quoi ?

Des soins à composer soi- même comme Ma crème nature de L’occitane, qui en plus est bio. Le principe est très simple, tout est là, même le pot et la spatule pour mélanger. Y a plus qu’à ! Et où conserve-t-on tout ça ? Au frigo bien entendu ! Saluons au passage la belle idée de L’Occitane qui propose un kit de recharge (sans pot ni spatule), pour un concept crème naturelle façon grand-mère, parfaitement cohérent.

Côté actifs, plantes et molécules aux noms incompréhensibles doivent compter avec de nouveaux arrivants tout droit sortis des cuisines, les légumes ! On peut se demander aujourd’hui pourquoi on n’y a pas pensé plus tôt ! Les fruits étaient déjà très représentés, dans les gels douches en particulier, mais les légumes ont vraiment déboulé dans la salle de bain avec la marque américaine Yes to.  On a le choix selon son type de peau. Sèche ? On dit Yes to carrots. Mixte, ce sera Yes to tomatoes. Normale ou sensible, Yes to Comcombers ! Avec sa communication pleine d’humour et ses couleurs flashy, cette marque américaine nous réconcilie avec les légumes. Elle ouvre aussi une voie que les grandes marques pourraient bien suivre, pour donner un nouveau souffle à leurs soins.

Crédit photo : yestocarrots

Pour en savoir plus sur la marque Yes to, , disponible dans les magasins Sephora, c’est par .

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